Finance

Quels sont les différents types de statut pour une société ?

Créer votre propre société : c’est une bonne option afin de vous assurer une bonne carrière. Mais attention, c’est loin d’être une solution de facilité. En effet, la concurrence devient de plus en plus rude sur le marché, et ce, dans n’importe quel domaine actuellement, et de plus, les démarches pour fonder une entreprise ne sont pas simples. Rien que dans le choix de votre statut : l’aventure sera à son summum.

Qu’est-ce qu’un statut de société ?

De nos jours, vous avez plusieurs alternatives possibles en ce qui concerne le choix du statut de votre entreprise. Mais avant d’en arrivée là, encore faudrait-il savoir ce qu’est un statut.

Il s’agit en fait d’un ensemble de règle et de texte juridique qui régira la vie générale de votre société. Cela concerne les différents droits et obligations de chacun, voire même le nombre de salariés qui pourra y être employé. Il convient également de noter que du statut dépendra le régime fiscal de votre entreprise.

Ce document devra être rédigé et dument signé par les fondateurs et acteurs de la société. Il devra ensuite être déposé auprès des autorités compétentes de votre région afin d’être enregistré dans le registre des commerces et des industries.

Vous qui avez besoin d’un financement pour commencer votre activité, le statut est capital. C’est par le biais de ce dernier que vous allez présenter le projet aux potentiels investisseurs et organisme de micro-finance. En d’autres termes, choisir son statut est la première étape.

Connaitre les différentes options

Comme susmentionné, vous n’avez que l’embarras du choix en terme de statut sur le marché. Et on ne parle pas ici de la taille, que l’on peut d’ailleurs classer en 3 catégories : le TPE ou Très Petite Entreprise, PME ou Petite et Moyenne entreprise, et très grande société. Le point.

SARL

Quand on parle de statut de société, directement en pense à SARL ou Société à Responsabilité Limité. En France, comme partout dans le monde, c’est LE statut référence. Pratique, simple et correspondant à n’importe quel genre d’activité : il est parfait. Pour ce genre d’entreprise, vous devez avoir 2 à 100 associés. Mais aucun seuil ni plafond d’apport ne vous sera imposé par la loi. Par contre, les taxes peuvent être assez contraignantes.

SA

Pour ce qui est de la société anonyme, vous devez être 7 actionnaires au moins et disposer de 37 000 euros de capital pour vous déclarer. L’avantage avec les SA est que ce genre d’entreprise peut être cotés en bourse au fil des années. Ce qui viendra optimiser vos gains. L’inconvénient est que les SA ont un régime de fonctionnement très compliqué. Il faut avoir un président, DG, un conseille et même un commissaire aux comptes, etc. Et bien évidemment comme dans le SARL, les participations sociales notamment sur les bénéfices sont importantes.

EURL

L’EURL est une sorte de SARL unipersonnelle. Il n’y en a ici qu’un seul associé. Mais à cette différence près, ce genre d’entreprise individuelle se gère comme n’importe quelle société à responsabilité limitée. Pas d’apport financier obligatoire, ce qui vous évite notamment l’intervention d’un commissaire aux comptes lors de sa création.

Start-ups

Et bien évidemment, vous avez les start-ups qui commencent également à avoir de plus en plus le vent en poupe ces dernières années. Il s’agit d’une entreprise jeune et innovante qui fonctionne avec les fonds des investisseurs. En ce sens, il n’y a pas de plafond ni de seuil d’investissement et pas non plus de règle en ce qui concerne la hiérarchie dans l’entreprise. En outre, le régime fiscal des start-ups est assez intéressant.

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